Annie CHEMIN >
Stages [10/11 septembre]
Pour un peu, je
vous inviterais à vous y essayer. Juste pour voir.
L’aquarelle, c’est
capricieux comme l’eau. Ca coule, ça fait des taches, des auréoles. Le pinceau
ne sait que faire dans toute cette eau. Les couleurs s’y mélangent. A leur
idée… Le papier gondole, il ne sèche pas. Ou alors trop vite.
Et puis, ça y est!
Cette fois, la bête est domptée : les couleurs se fondent harmonieusement, se
côtoient comme on le souhaitait, ou presque. Ou encore mieux que prévu. C’est
gagné ! On n’y touche plus. C’est gagné !
Et l’eau poursuit
son œuvre – votre œuvre – Les pigments s’étalent un peu plus, les contrastes
s’appauvrissent. Tout devient plus fade.
C’était si bien
quand c’était mouillé.
Annie Chemin !